{"id":108,"date":"2025-09-29T13:20:35","date_gmt":"2025-09-29T11:20:35","guid":{"rendered":"http:\/\/lafertealais.org\/?page_id=108"},"modified":"2025-12-26T19:33:37","modified_gmt":"2025-12-26T17:33:37","slug":"eglise-notre-dame-de-lassomption","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/lafertealais.org\/index.php\/eglise-notre-dame-de-lassomption\/","title":{"rendered":"Eglise Notre Dame De l&rsquo;Assomption"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<div dir=\"auto\">MONOGRAPHIE de\u00a0L&rsquo;\u00e9glise Notre-Dame de La Fert\u00e9-Alais par\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Le Chanoine DESGRANDCHAMPS Cur\u00e9 Doyen de La Fert\u00e9-Alais (1929)<\/div>\n<\/blockquote>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\" style=\"text-align: center;\"><b><u>L&rsquo;\u00e9glise de La Fert\u00e9 au XI\u00e8me Si\u00e8cle:<\/u><\/b><\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Au XI\u00e8me si\u00e8cle, l&rsquo;\u00e9glise primitive de Notre-Dame avait l&rsquo;\u00e9tendue de l&rsquo;\u00e9glise actuelle, qui lui a superpos\u00e9 ses modifications\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Longue de 43 m\u00e8tres, large de 9 m. 80 dans la nef et le ch\u0153ur de 22 m\u00e8tres au transept, elle avait d\u00e9j\u00e0 la forme de croix latine sans bas-c\u00f4t\u00e9s, orient\u00e9e de l&rsquo;ouest \u00e0 l&rsquo;est. Elle avait l&rsquo;aspect des basiliques primitives et \u00e9tait couverte en charpente d&rsquo;un bout \u00e0 I&rsquo;autre. La ligne de fa\u00eete des murs primitifs, plus haute dans le ch\u0153ur que dans la nef, se voit encore dans presque tout e pourtour int\u00e9rieur de l&rsquo;\u00e9glise, \u00e0 l&rsquo;endroit o\u00f9 ils ont \u00e9t\u00e9 sur\u00e9lev\u00e9s.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Il nous en reste comme t\u00e9moins les petits contreforts ext\u00e9rieurs qui comme toute la partie inf\u00e9rieure qui subsiste, sont construits en calcaire coquillier (d\u00e9bris de coquillage enchev\u00eatr\u00e9s), tandis que les modifications et additions du si\u00e8cle suivant sont en pierre dure et poreuse, sans aucune trace organique, extraite des carri\u00e8res du Tertre, au-dessus de La Fert\u00e9, \u00e0 l&rsquo;exception des chapiteaux qui sont en calcaire du Parisis.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">La nef offrait quatre trav\u00e9es au lieu des trois actuelles; ces trav\u00e9es correspondaient \u00e0 l&rsquo;\u00e9cartement des petits contreforts, avec une fen\u00eatre \u00e0 chaque c\u00f4t\u00e9, \u00e0 chaque trav\u00e9e ;la fa\u00e7ade comportait trois, fen\u00eatres semblables, une au milieu entre les deux petits contreforts et une de chaque c\u00f4t\u00e9 de ces contreforts; on voit encore celle de droite qui a \u00e9t\u00e9 bouch\u00e9e.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Les deux croisillons (bras) du transept avaient des fen\u00eatres semblables \u00e0 celle de la nef. L&rsquo;abside a conserv\u00e9 la partie sup\u00e9rieure de ses anciennes fen\u00eatres cintr\u00e9es, qu&rsquo;on a raccourcies pour percer en dessous d&rsquo;autres fen\u00eatres plus grandes, donnant plus de lumi\u00e8re.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Les portes faisant communiquer le ch\u0153ur avec les absidioles ont \u00e9t\u00e9 bouch\u00e9es. En dehors du portail d&rsquo;entr\u00e9e, on p\u00e9n\u00e9trait dans l&rsquo;\u00e9glise par une porte pratiqu\u00e9e dans le milieu de la quatri\u00e8me trav\u00e9e septentrionale de la nef, derri\u00e8re le banc d&rsquo;\u0153uvre. On en voit la face externe dans la cour de la poste. Ses pi\u00e9droits, son linteau monolithe, son arc en plein cintre sont en calcaire coquillier. Au-dessus, on voit le plein cintre d&rsquo;une fen\u00eatre du XI\u00e8me si\u00e8cle, qui a \u00e9t\u00e9 bouch\u00e9e. Cette porte fut condamn\u00e9e \u00e0 la construction du clo\u00eetre.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Le croisillon sud garde aussi les traces d&rsquo;une porte qui a \u00e9t\u00e9 mur\u00e9e.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Notre \u00e9glise au XI\u00e8me si\u00e8cle \u00e9tait telle qu&rsquo;est encore l&rsquo;\u00e9glise analogue de Saint Etienne de Beaugency qui na pas \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9e.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">De ce qu&rsquo;\u00e9taient l&rsquo;ancien clocher et les absidioles, il ne reste nulle trace; ils sont enti\u00e8rement en pierre du Tertre du si\u00e8cle suivant.<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\" style=\"text-align: center;\"><b><u>Le Prieur\u00e9 du XII\u00e8me si\u00e8cle:<\/u><\/b><\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">La donation des \u00e9glises de la Fert\u00e9 \u00e0 l&rsquo;Abbaye de Morigny par Guy Troussel et Ad\u00e9la\u00efde, vers 1095, fut confirm\u00e9e en 1120 \u00e0 Y\u00e8vre-le-Chatel par Louis VI, en 1145 \u00e0 Orl\u00e9ans par Louis VII et en 1182 \u00e0 Paris, par Philippe-Auguste.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Le premier soin de l&rsquo;abb\u00e9 Morigny fut d&rsquo;\u00e9riger en prieur\u00e9 l&rsquo;\u00e9glise Notre-Dame de la Fert\u00e9.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">L&rsquo;abbaye de Morigny, d&rsquo;abord \u00e9tablie \u00e0 Etr\u00e9chy, ensuite \u00e0 Morigny en 1082 \u00e9tait une colonie de moines du prieur\u00e9 b\u00e9n\u00e9dictin de Saint Germer de Fly (Oise); elle devint une abbaye autonome en 1106 (arr\u00eat de Philippe Ier) relevant du dioc\u00e8se de Sens. C&rsquo;est \u00e0 ses abb\u00e9s Thomas. Macaire et Thouin (disciple de Suger), qu&rsquo;est due la transformation de notre \u00e9glise de 11\u00ce7 \u00e0 1140 (nef, transept, abside et clocher, sauf la fl\u00e8che qui est de 1165).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Le service d&rsquo;un prieur\u00e9 comprenait une communaut\u00e9 d&rsquo;au moins trois religieux dont le Sup\u00e9rieur s&rsquo;appelait prieur et d\u00e9pendait de l&rsquo;abb\u00e9, qui \u00e9tait comme son \u00e9v\u00eaque r\u00e9gulier, r\u00e9serve faite des droits de l&rsquo;\u00e9v\u00eaque dioc\u00e9sain ou s\u00e9culier\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Les religieux de la Fert\u00e9 devaient desservir les deux \u00e9glises qui figurent comme paroisses distinctes jusqu&rsquo;en 1801. Nous avons encore des vestiges de leur maison qu&rsquo;on appelle le prieur\u00e9 rue Notre-Dame, avant la rue Sainte-Barbe Elle fut reconstruite au XVI\u00e8me si\u00e8cle, mais ses grandes fen\u00eatres ont perdu leurs meneaux cruciformes (montants et traverses).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Entre 1144 et 1148, l&rsquo;abb\u00e9 Thouin fit \u00e9tablir un clo\u00eetre entre la maison du prieur, la nef et le croisillon nord (trav\u00e9e de la chapelle Saint- Joseph), avec une grande cour sur\u00e9lev\u00e9e en terrasse du c\u00f4t\u00e9 du clocher. Du clo\u00eetre on entrait dans l&rsquo;\u00e9glise, soit par la porte (actuellement bouch\u00e9e) qui est \u00e0 gauche du confessionnal, soit par la porte au niveau de la terrasse (\u00e0 gauche de l&rsquo;autel Saint Joseph), au moyen d&rsquo;un escalier de bois qui descendait dans l&rsquo;\u00e9glise. Un escalier de pierre, \u00e0 l&rsquo;angle ouest du croisillon faisait communiquer la cour avec le clo\u00eetre. Pr\u00e8s de la porte basse qui donnait acc\u00e8s du clo\u00eetre dans l&rsquo;\u00e9glise, on voit encore une armoire \u00e0 livres m\u00e9nag\u00e9e dans le mur, encadr\u00e9e d&rsquo;une feuillure avec rainures pour tablette en bois (cour de la poste).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">A la fin du XV\u00e8me si\u00e8cle l&rsquo;abbaye de Morigny \u00e9tant tomb\u00e9e en commende, les B\u00e9n\u00e9dictins qui desservaient les \u00e9glises de La Fert\u00e9 rejoignirent ceux de Morigny et le prieur\u00e9 de La Fert\u00e9 devenu simple b\u00e9n\u00e9fice sortit de leur congr\u00e9gation (avec le revenu, la commende donnait le droit de g\u00e9rer par soi-m\u00eame ou par un autre).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">En 1690, \u00e0 l&rsquo;issue de l&rsquo;administration de Jean-Baptiste du Sauzay, dernier prieur commendataire, le prieur redevint r\u00e9gulier: le titulaire fut un des religieux de Saint Germain des Pr\u00e9s et les revenus en furent rattach\u00e9s \u00e0 la mense de cette abbaye jusqu&rsquo;\u00e0 la R\u00e9volution.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\"><u>Ressources:\u00a0<\/u><\/div>\n<div dir=\"auto\">La premi\u00e8re transformation de notre \u00e9glise date de la D\u00e9dicace de l&rsquo;\u00e9glise abbatiale de Morigny, qui fut c\u00e9l\u00e9br\u00e9e le 2 octobre 1119, \u00e9poque ou l&rsquo;abbaye re\u00e7ut d&rsquo;importantes donations.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">En 1117 sur la pri\u00e8re de l&rsquo;abb\u00e9 Thomas, Louis VI avait accord\u00e9 \u00e0 l&rsquo;abbaye une foire commen\u00e7ant \u00e0 l&rsquo;octave de la Pentec\u00f4te et durant toute la semaine jusqu&rsquo;au dimanche suivant, avec tous les droits de justice et de coutumes appartenant au roi sur cette foire. Le roi avait c\u00e9d\u00e9 \u00e9galement \u00e0 l&rsquo;abbaye sa foire d&rsquo;Etampes qui tombait dans cette m\u00eame semaine et ordonn\u00e9e de la transf\u00e9rer \u00e0 Morigny (Luchaire Louis VI).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">En 1120 \u00e0 Y\u00e8vre le Ch\u00e2tel, Louis VI ajoutait aux lib\u00e9ralit\u00e9s de Philippe 1 er qu&rsquo;il confirmait, des franchises et des concessions nouvelles. Il ne faut pas oublier non plus qu&rsquo;on \u00e9tait au temps de la comtesse Ad\u00e9la\u00efde qui non sans raison ,a donn\u00e9 son nom \u00e0 la Fert\u00e9.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">L&rsquo;abbaye de Morigny avait donc des fonds.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Or en plus Thierry Galeran, chapelain et conseiller du roi, garde du tr\u00e9sor royal, avait fait au prieur\u00e9 de La Fert\u00e9 don du village et des terres du Saussaye. Les redevances de ce temps l\u00e0 n&rsquo;\u00e9taient pas plus lourdes qu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent, et les paysans disaient: \u00ab&lt;Il fait bon vivre sous la crosse \u00bb.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Plus tard quittant la cour, pour entrer au Temple, Thierry Galeran reprit ses biens, mais donna en \u00e9change au prieur\u00e9 de La Fert\u00e9, dix livres d&rsquo;argent, sur trente que le Temple percevait annuellement sur le cens royal d&rsquo;Etampes. (Chronique de Morigny, \u00e9dition Mirot p. 82).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\"><u>Ouvriers:\u00a0<\/u><\/div>\n<div dir=\"auto\">A cette \u00e9poque s&rsquo;\u00e9taient constitu\u00e9es les confr\u00e9ries ou associations d&rsquo;ouvriers qui, sous le nom de Logeur du bon Dieu et Francs Ma\u00e7ons (nom au sens bien chang\u00e9 !), s&#8217;employaient \u00e0 recouvrir la France d&rsquo;un blanc manteau d&rsquo;\u00e9glises et de cath\u00e9drales merveilleuses.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Quant aux architectes et ing\u00e9nieurs ils \u00e9taient fournis par l&rsquo;admirable phalange de ces savants b\u00e9n\u00e9dictins qui avaient des abbayes et des prieur\u00e9s sur tout le territoire et qui se communiquaient leurs inventions sans penser \u00e0 les faire breveter (L&rsquo;ancien abb\u00e9 de Morigny, Thiou (1109) fut abb\u00e9 de Saint Cr\u00e9pin de Soisson de ll18 \u00e0 1130)\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Le ministre de Louis le Gros, Suger, le grand abb\u00e9 b\u00e9n\u00e9dictin de Saint Denis, ancien prieur de Toury, \u00e9tait bien plac\u00e9, pour encourager et soutenir leurs efforts; il s&rsquo;int\u00e9ressait aux constructions op\u00e9r\u00e9es par les abb\u00e9s de Morigny, il devait s&rsquo;en inspirer pour son \u00e9glise de Saint Denis. C&rsquo;est lui qui donna pour abb\u00e9 \u00e0 Morigny, son disciple Thouin. La Fert\u00e9 devait en b\u00e9n\u00e9ficier.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Suger fut \u00e9lu abb\u00e9 de Saint Denis en 1123. Cette ann\u00e9e-l\u00e0, il traita pour \u00e9teindre un droit d&rsquo;avoinerie exerc\u00e9 sur la terre de Toury par les seigneurs de La Fert\u00e9-Alais.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">En 1121, il avait fond\u00e9 \u00e0 Essonnes un nouveau prieur\u00e9 b\u00e9n\u00e9dictin: Notre Dame de la Victoire. La Fert\u00e9, \u00e0 \u00e9gale distance d&rsquo;Essonnes et de Morigny, ne fut pas sans recevoir la visite de Suger.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">L&rsquo;\u00e9glise de La Fert\u00e9 au XII\u00e8me si\u00e8cle.\u00a0<u><\/u><\/div>\n<div dir=\"auto\">\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\" style=\"text-align: center;\"><b><u>L&rsquo;\u00e9glise de La Fert\u00e9 au XII\u00e8me Si\u00e8cle:<\/u><\/b><\/div>\n<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\"><u>La Nef (navis, vaisseau):<\/u><\/div>\n<div dir=\"auto\">De 1120 \u00e0 1130, on fit la nef telle qu&rsquo;elle est maintenant; vers 1140,le transept (le travers) le ch\u0153ur (o\u00f9 l&rsquo;on chante), et le clocher; la fl\u00e8che termin\u00e9e en pomme de pin.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Ce qui se faisait en Ile de France et en Bourgogne inspira nos architectes, ils adopt\u00e8rent le croisement des ogives de l&rsquo;Oise et une nef plus \u00e9lev\u00e9e que le ch\u0153ur comme en Bourgogne; ils combin\u00e8rent la vo\u00fbte en berceau bris\u00e9 de la Bourgogne avec le croisement des ogives de l&rsquo;Oise. D&rsquo;o\u00f9 le nom de crois\u00e9e donn\u00e9 \u00e0 la trav\u00e9e et de croisillons aux bras de la croix latine (De l\u00e0, les fen\u00eatres furent appel\u00e9es aussi crois\u00e9es).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Il fallait suppl\u00e9er au manque de bas-c\u00f4t\u00e9s pour \u00e9pauler les vo\u00fbtes.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Pour recevoir et supporter sur un appui solide les arcs parall\u00e8les (doubleau d&rsquo;un piller \u00e0 celui d&rsquo;en face), les nervures des arcs diagonaux ou crois\u00e9s et les arcs pari\u00e9taux (formerets soutenant la vo\u00fbte \u00e0 son d\u00e9part des murs), il fallut construire, de fond en comble, de nouvelles piles, \u00e0 base bien assise et couronnement appropri\u00e9. Les fen\u00eatres du XI\u00e8me si\u00e8cle furent bouch\u00e9es, et, de chaque c\u00f4t\u00e9, \u00e0 partir de l&rsquo;angle de la fa\u00e7ade, on relan\u00e7a de fond trois piles massives que l&rsquo;on \u00e9leva, comme les anciens murs en blocage, \u00e0 une hauteur presque double de celle des contreforts primitifs.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Partageant la nef en trois trav\u00e9es au lieu de quatre; ces piles comprennent, \u00e0\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">l&rsquo;ext\u00e9rieur, un \u00e9pais contrefort en gros moellons du Tertre, qui va jusqu&rsquo;\u00e0 la corniche en s&rsquo;amincissant par des glacis (glace pench\u00e9e), et, \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur, un pilier \u00e0 triple (piliers d&rsquo;entr\u00e9e) ou double pilastre chanfrein\u00e9 (ar\u00eates abattues) faisant ressortir une colonne \u00e0 chapiteau feuillag\u00e9 dont le tailloir (tablette sur d\u00e9s) se prolonge en ressauts sur la couronne du pilier.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">La colonne re\u00e7oit l&rsquo;arc doubleau: le ressaut voisin re\u00e7oit un arc diagonal (gros Tore, nervure ronde de O m. 26 de diam\u00e8tre): le deuxi\u00e8me ressaut supporte le formeret, qui ogive les murs au-dessus des fen\u00eatres au point de d\u00e9part de la vo\u00fbte.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">A la troisi\u00e8me trav\u00e9e, les retomb\u00e9es du transept se faisant plus bas que dans la nef, les formerets et les arcs diagonaux reposent sur une console engag\u00e9e dans le pilier du transept et dans le mur.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">La clef des arcs crois\u00e9s (clef de vo\u00fbte), \u00e0 12 m\u00e8tres au-dessus du sol, est plus<\/div>\n<div dir=\"auto\">haute que celle des doubleaux et formerets. Seule, elle est marqu\u00e9e dans toute l&rsquo;\u00e9glise par une fleur ronde minuscule de primev\u00e8re; dans la trav\u00e9e de la chaire, c&rsquo;est une fleur un peu plus large entour\u00e9e de ses feuilles.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Comme celles des autres parties de l&rsquo;\u00e9glise, les colonnes de la nef reposent sur des bases form\u00e9es d&rsquo;un tore cylindrique et d&rsquo;un second en quart de rond \u00e0 griffes, s\u00e9par\u00e9s par une moulure creuse (scotie). Le soc comme celui des pilastres est coup\u00e9 en glacis. On retrouve la m\u00eame disposition pour les autres colonnes de l&rsquo;\u00e9glise\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Les chapiteaux en forme de chapeaux, corbeilles ou pots de fleur, sont entour\u00e9s de feuilles d&rsquo;acanthe, d&rsquo;artichaut, d&rsquo;arum ou de consoude, dont la base est coll\u00e9e contre la corbeille et la pointe se recourbe sur les angles du tailloir (couvercle): une petite fleur ronde orne quelquefois le devant de la corbeille. Sculpt\u00e9s apr\u00e8s l&rsquo;ach\u00e8vement du gros \u0153uvre, dans un calcaire \u00e0 grain fin du Parisis, ils couronnent agr\u00e9ablement les colonnes. Un des plus fouill\u00e9s est celui qui est \u00e0 gauche de la fen\u00eatre centrale de l&rsquo;abside (chevet 1. Il est form\u00e9 de tiges et de fruits d&rsquo;arum enroul\u00e9s et r\u00e9unis par des bagues perl\u00e9es.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">La nef est \u00e9clair\u00e9e par six fen\u00eatres lat\u00e9rales, et une plus grande \u00e0 la fa\u00e7ade, avec sommet en tiers-point et base \u00e0 glacis; elles sont tr\u00e8s \u00e9bras\u00e9es vers l&rsquo;int\u00e9rieur, avec encadrement de pierre de taille.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\"><u>Le Portail:<\/u><\/div>\n<div dir=\"auto\">Le portail a gard\u00e9 son encadrement saillant et ses petits contreforts du XI\u00e8me si\u00e8cle. Mais l&rsquo;ancien portail a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9 par un nouveau avec pi\u00e9droits (montants) et voussures en tiers-point entre les deux petits contreforts, ces voussures sont form\u00e9es de trois tores sur angles rentrants, retombant sur six colonnettes \u00e0 tailloir qui se continue sur les montants du portail au-dessus d&rsquo;un ornement en feuilles aplaties\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">La petite porte est du XVI si\u00e8cle, avec arc en anse abaiss\u00e9 que surmonte un arc en mitre, au-dessus duquel est creus\u00e9e une niche. (La statue de la Sainte vierge y a \u00e9t\u00e9 plac\u00e9e pendant la guerre par M. Guilleminot)\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\"><u>Les vo\u00fbtes:<\/u><\/div>\n<div dir=\"auto\">La vo\u00fbte se partage en autant de vo\u00fbtains qu&rsquo;il y a de trav\u00e9es ou crois\u00e9es, chaque vo\u00fbtain est une vo\u00fbte d&rsquo;ogives bomb\u00e9es \u00e0 huit nervures et appara\u00eet comme une voile tendue sur les m\u00e9dianes des quatre angles des arcs crois\u00e9s et retenue \u00e0 la base par les doubleaux, les formerets et les diagonaux. Ces m\u00e9dianes font en effet saillie ,au-dessus des vo\u00fbtes (extrados) en ar\u00eates de pierres qui se coupent \u00e0 angle droit. Le vo\u00fbtain est constitu\u00e9 par un blocage d&rsquo;\u00e9clats de pierre, noy\u00e9s dans un bain de mortier; ces pierres sont dispos\u00e9es en files r\u00e9guli\u00e8res suivant les compartiments d\u00e9termin\u00e9s par les arcs diagonaux nord-sud contre ouest et est.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Jusque-l\u00e0 les architectes n&rsquo;avaient pas d\u00e9pass\u00e9 5m70 pour la port\u00e9e des vo\u00fbtes entre deux piles; \u00e0 La Fert\u00e9, ils ont r\u00e9alis\u00e9 la port\u00e9e de 9m80.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Pour le transept et le ch\u0153ur, les vo\u00fbtes sur crois\u00e9es d&rsquo;ogives de m\u00eame trac\u00e9 et facture que pour la nef, sont en mat\u00e9riaux de plus gros \u00e9chantillons, sans ar\u00eates arqu\u00e9es \u00e0 l&rsquo;extrados (en dessus), mais avec m\u00e9dianes bien apparentes en dessous surtout dans le ch\u0153ur.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\"><u>Le transept (Partie transversale de l&rsquo;\u00e9glise):<\/u><\/div>\n<div dir=\"auto\">Le transept comprend la crois\u00e9e ou trav\u00e9e centrale qui fait suite \u00e0 la nef et les deux croisillons, o\u00f9 trav\u00e9es des bras de la Croix; (croisillon nord. chapelle Saint-Joseph :croisillon sud, chapelle de la Sainte Vierge).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">La crois\u00e9e centrale exigea la construction de quatre piles (deux \u00e0 la sortie de la Nef, deux \u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e du ch\u0153ur). Elles ont les murs pour contrefort, et, \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur elles se traduisent par des piliers \u00e0 trois colonnes adoss\u00e9es et six ou sept colonnettes s\u00e9par\u00e9es par des ar\u00eates, pour recevoir les retomb\u00e9es de la vo\u00fbte, o\u00f9 les nervures toriques, apparaissent plus fines que dans la nef, et dans tous les arcs du transept et du ch\u0153ur.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Aux deux angles extr\u00eames de chaque croisillon, on \u00e9leva des piles form\u00e9es de trois colonnettes \u00e0 puissants contreforts ext\u00e9rieurs.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Les quatre doubleaux de la crois\u00e9e centrale et les diagonales des deux croisillons sont form\u00e9s de trois tores accoupl\u00e9s, les diagonales de la crois\u00e9e centrale ont un m\u00e9plat entre deux tores. Les quatre doubleaux ont, dans l&rsquo;int\u00e9rieur de la crois\u00e9e centrale, un formeret torique.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Chaque croisillon re\u00e7ut deux grandes fen\u00eatres semblables \u00e0 celles de la nef. Celle du pignon nord a \u00e9t\u00e9 agrandie au XVI\u00e8me si\u00e8cle: elle comprend trois petits arcs en plein cintre port\u00e9s par deux meneaux creus\u00e9s de gorges et surmont\u00e9s de quatre oculis (regards).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Absidiole (chevet rond) (annexes des croisillons)\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Chaque croisillon re\u00e7ut une absidiole semi-circulaire vo\u00fbt\u00e9e d&rsquo;ogives reposant sur colonnettes avec contrefort ext\u00e9rieur. L&rsquo;absidiole sud a deux baies et une baie aveugle en tiers-point, avec \u00e9paisses voussures en formeret. Un cordon en lamier entoure l&rsquo;absidiole \u00e0 la base des glacis des fen\u00eatres.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">L&rsquo;absidiole nord, s\u00e9par\u00e9e du croisillon par la trav\u00e9e du clocher en baies \u00e0 tiers-point, est semblable mais sans baie aveugle ; elle est surmont\u00e9e de deux \u00e9tages o\u00f9 l&rsquo;on a acc\u00e8s par l&rsquo;escalier du clocher.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Les deux absidioles ont une cr\u00e9dence encastr\u00e9e dans le mur ; toutes deux sont couvertes, de toitures en dalles.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\"><u>Le Ch\u0153ur:\u00a0<\/u><\/div>\n<div dir=\"auto\">Le ch\u0153ur comprend une trav\u00e9e droite entre les deux piliers du transept, et les deux qui se trouvent de chaque c\u00f4t\u00e9 du ma\u00eetre-autel et l&rsquo;abside (chevet) que soutiennent deux piliers \u00e0 trois colonnes, \u00e0 large contrefort ext\u00e9rieur.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">L&rsquo;abside comporte deux rang\u00e9es de trois fen\u00eatres: les plus hautes sont du XI\u00e8me si\u00e8cle, les inf\u00e9rieures plus grandes ont \u00e9t\u00e9 perc\u00e9es au Xil\u00e8me si\u00e8cle, pour donner plus de lumi\u00e8re; elles sont encadr\u00e9es d&rsquo;une nervure torique retombant sur une colonnette dont la base repose sur un cordon en moulure qui fait le tour de l&rsquo;h\u00e9micycle comme la ligne des tailloirs.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">La cr\u00e9dence a \u00e9t\u00e9 bouch\u00e9e on ne sait pour quelle raison.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Nota: &#8211; En 1886, au-dessus des vo\u00fbtes, un grand arc en briques, band\u00e9 entre les murs orientaux des croisillons, a \u00e9t\u00e9 plac\u00e9 pour supporter le pignon oriental de la nef et \u00e9viter la pouss\u00e9e des charpentes sur les clefs de vo\u00fbte. On a repris aussi les remparts des pignons du transept et la toiture en pierre des absidioles.<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\"><u>Le clocher:<\/u>\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Le clocher est form\u00e9 de quatre piles qui, s&rsquo;amincissant par des glacis \u00e0 chaque \u00e9tage, montent jusqu&rsquo;\u00e0 la hauteur du sommet des baies sup\u00e9rieures. Il fut construit avant 1140. On y acc\u00e9dait par un escalier en bois. Le baron Guilhermy, qui l&rsquo;a vu, a \u00e9crit: \u00abDans le croisillon septentrional, un escalier tout \u00e0 d\u00e9couvert, \u00e0 mont\u00e9e droite, conduit au clocher; dans une large niche d\u00e9cor\u00e9e de moulures et d&rsquo;un pignon dispos\u00e9e pour recevoir un tombeau (XV\u00e8me si\u00e8cle). Le bedeau se souvient d&rsquo;y avoir vu une statue de femme couch\u00e9e, qu&rsquo;il appelle la reine Alais \u00bb. (Biblioth\u00e8que Nationale collection Guilhermy, n. a. fr. 6. 100. p. 239-242.)De la niche et de la statue, il n&rsquo;y a plus de trace.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">L&rsquo;escalier aboutissait \u00e0 la porte aujourd&rsquo;hui mur\u00e9e du premier \u00e9tage (au-dessus de l&rsquo;entr\u00e9e de la trav\u00e9e du clocher).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Le premier \u00e9tage, o\u00f9 l&rsquo;on monte maintenant par un escalier ext\u00e9rieur du si\u00e8cle dernier, est vo\u00fbt\u00e9 et communique avec le premier \u00e9tage de l&rsquo;absidiole, dont on a cloisonn\u00e9 la baie, et qui a une demi vo\u00fbte d&rsquo;ar\u00eates appuy\u00e9es dans le mur et une fen\u00eatre en plein cintre comme les fen\u00eatres sup\u00e9rieures de l&rsquo;abside.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Du premier \u00e9tage o\u00f9 se sonnent les cloches, on passe au second par un escalier \u00e0 vis, plac\u00e9 dans une tourelle support\u00e9e par un encorbellement circulaire, construite contre le flan nord du clocher et le contrefort ouest. Un berceau rampant en blocage recouvre l&rsquo;escalier. Deux petits jours \u00e9clairent la mont\u00e9e.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Le deuxi\u00e8me \u00e9tage non vo\u00fbt\u00e9, o\u00f9 se trouve l&rsquo;horloge, et d&rsquo;o\u00f9 part l&rsquo;\u00e9chelle qui va aux cloches, est \u00e9clair\u00e9 par quatre baies en tire-point qui ont \u00e9t\u00e9 raccourcies \u00e0 leur base \u00e0 la construction du deuxi\u00e8me \u00e9tage de l&rsquo;absidiole, o\u00f9 l&rsquo;on p\u00e9n\u00e8tre par une petite porte basse pratiqu\u00e9e sous la baie qui est de ce c\u00f4t\u00e9. Cette partie de l&rsquo;absidiole a \u00e9t\u00e9 \u00e9difi\u00e9e apr\u00e8s 1140, pour y mettre en s\u00fbret\u00e9 les objets pr\u00e9cieux offerts au prieur\u00e9 par l&rsquo;abb\u00e9 Thouin: elle est vo\u00fbt\u00e9e et \u00e9clair\u00e9e par une lucarne qui donne sur la place du ch\u00e2teau. La baie nord est ferm\u00e9e par le cadran et une fen\u00eatre. Trois petite cloches carillonnent les quarts, les demies, les moins un quart et les heures (moderne).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Une corniche \u00e0 modillons s\u00e9pare le deuxi\u00e8me \u00e9tage du troisi\u00e8me.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Le troisi\u00e8me \u00e9tage o\u00f9 se trouve les cloches (Scholastique, Jeanne d&rsquo;Arc et Bernadette), est ajour\u00e9 par huit baies g\u00e9min\u00e9es en tiers-point munies d&rsquo;abat-son, ces baies sont form\u00e9es par des arcs \u00e0 double rouleaux, de section carr\u00e9e qui retombent sur les pilastres de m\u00eame plan: ceux-ci sont d\u00e9cor\u00e9s d&rsquo;un bandeau qui semble lier la naissance des arcs et qui a son semblable au fa\u00eete des contreforts comme pour servir de base au glacis (autrefois il y avait quatre cloches).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">De ce bandeau part le quatri\u00e8me \u00e9tage couronn\u00e9 d&rsquo;une corniche en alv\u00e9oles qui sert d&rsquo;assise \u00e0 la fl\u00e8che. A chaque coin de l&rsquo;assise, s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve un clocheton (les Dames) \u00e0 trois pans orn\u00e9s d&rsquo;une nervure ronde (boudin) que surmontent une grosse boule et une petite. Entre les clochetons est plac\u00e9e une lucarne \u00e0 colonnettes, couverte d&rsquo;un toit \u00e0 fronton triangulaire orn\u00e9 d&rsquo;une moulure.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Un tambour octogonal qui s&rsquo;appuie sur des arcs de d\u00e9charge, se d\u00e9gage de l&rsquo;\u00e9tage sup\u00e9rieur pour supporter la fl\u00e8che dont les huit ar\u00eates toriques se rejoignent en fleuron, \u00e0 43 m\u00e8tres de hauteur (comme la longueur de l&rsquo;\u00e9glise). La croix de fer et le coq ont \u00e9t\u00e9 ajout\u00e9s plus tard, pour remplacer la pomme de pin.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Tout le clocher avec sa fl\u00e8che est en pierre taill\u00e9e du Tertre. La l\u00e9gende de la fl\u00e8che \u00abqui a co\u00fbt\u00e9 cent sous \u00bb se rapporte sans doute \u00e0 une r\u00e9paration faite au temps de l&rsquo;invasion anglaise.<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\"><u>Ext\u00e9rieur de l&rsquo;\u00e9glise:\u00a0<\/u><\/div>\n<div dir=\"auto\">Les corniches (haut des murs) sont support\u00e9es par des modillons, qui pr\u00e9sentent quelques figures grotesques, et des t\u00eates d&rsquo;animaux. Un petit jour rectangulaire \u00e9claire les trois pignons.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Des traces de constructions attenantes \u00e0 l&rsquo;\u00e9glise se remarquent au contrefort oriental de l&rsquo;abside, \u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e du clocher et \u00e0 celui qui est \u00e0 gauche de la petite porte de la fa\u00e7ade.<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\"><u>Signes des ouvriers:<\/u>\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Des ouvriers ma\u00e7ons ont laiss\u00e9 des marques faites avec la truelle : se sont des A et L majuscules, la lettre R \u00e0 l&rsquo;envers, des carr\u00e9s partag\u00e9s par une croix, des \u00e9toiles, des c\u0153urs, des croix sur base triangulaire, des pots \u00e0 anse; se sont des points de rep\u00e8re pour l&rsquo;\u00e2ge des constructions: le m\u00eame signe indique le m\u00eame ouvrier.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\"><u>Nota.<\/u>-M Valentin de Courcel a publier dans le \u00ab bulletin monumental\u00bb de 1912, une \u00e9tude sur l&rsquo;\u00e9glise de La Fert\u00e9-Alais qu&rsquo;il a fait tirer en brochure; apr\u00e8s la conf\u00e9rence qu&rsquo;il a donn\u00e9e ici m\u00eame en 1927, devant un groupe tr\u00e8s nombreux des \u00ab Amis des Cath\u00e9drales \u00bb il m&rsquo;a fait hommage de son travail. A mon tour de lui rendre hommage pour l&rsquo;aide pr\u00e9cieuse que j&rsquo;ai trouv\u00e9e \u00e0 l&rsquo;entendre et \u00e0 le lire.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\"><u>Aspect int\u00e9rieur:\u00a0<\/u><\/div>\n<div dir=\"auto\">Nous aurons l&rsquo;occasion de rappeler les r\u00e9parations faites du XIl -\u00e8me au XIX\u00e8me si\u00e8cle et les choses disparues. Notons ce que l&rsquo;on voit actuellement dans l&rsquo;\u00e9glise: Les boiseries de la tribune, avec panneaux sculpt\u00e9s, repr\u00e9sentant les douze ap\u00f4tres et les deux statuettes en bois qui sont aux angles, proviennent de l&rsquo;abbaye de Villiers-aux-Nonnains.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Sous M. l&rsquo;abb\u00e9 Jouvin (1880-1888) qui a fait construire la sacristie actuelle, ces boiseries dispos\u00e9es en cloison derri\u00e8re le ma\u00eetre-autel, entre les colonnes des deux piliers qui ouvre l&rsquo;abside, formaient la sacristie qu&rsquo;\u00e9clairaient les trois fen\u00eatres inf\u00e9rieures, depuis la destruction de l&rsquo;ancienne sacristie sous la R\u00e9volution. Sur le dessus de l&rsquo;avant \u00e9tait plac\u00e9 le reliquaire qu&rsquo;on voit \u00e0 la chapelle Saint Joseph, qui provient d&rsquo;une chapelle disparue, qui contient des reliques de martyrs rapport\u00e9es des catacombes au XVIII\u00e8me si\u00e8cle (S.S. Celsa et S. dessous).<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">-De M.l&rsquo;abb\u00e9 S\u00e9journant (1888-1898, datent la tribune actuelle, le ma\u00eetre-autel en pierre, la table de communion, les fonts baptismaux et le b\u00e9nitier.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">-De M. l&rsquo;abb\u00e9 Isbecque (1898-1906), datent la cave du calorif\u00e8re, l&rsquo;autel de la Sainte Vierge avec sa statue de la \u00ab Vierge \u00e0 l&rsquo;oiseau \u00bb et la grille de communion (Maison Haussaire de Reims). La mosa\u00efque (Maison Ebel. de Paris), les vitraux de la chapelle (Maison Socard de Paris qui devait remplacer celui du fond), et les deux r\u00e9duits des chapelles.<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">-Au m\u00eame temps la chapelle Saint Nicolas est devenue la chapelle du Sacr\u00e9-C\u0153ur, o\u00f9 la statue du Sacr\u00e9-C\u0153ur a \u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9e du croisillon nord: les statues de Saint Antoine de Padoue et de Sainte Julienne ont \u00e9t\u00e9 plac\u00e9es dans la trav\u00e9e du clocher ; on a install\u00e9 le syst\u00e8me qui tinte la cloche sans monter au clocher: tout le transept a \u00e9t\u00e9 carrel\u00e9. Les Beaux-Arts n&rsquo;ont pas voulu laisser carreler en carreaux Blancs et noirs l&rsquo;all\u00e9e du milieu de la nef, sous pr\u00e9texte que se serait trop de luxe pour une \u00e9glise de campagne.<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">-L&rsquo;ancien autel de la Sainte Vierge (achet\u00e9 en 1863) fut plac\u00e9 dans le croisillon nord pour devenir celui de Saint Joseph.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">-La chaire, le banc d&rsquo;\u0153uvre, les stalles proviennent de l&rsquo;abbaye de Villiers. La montre (tuyaux sans orgue) de la tribune provient de l&rsquo;\u00e9glise Saint Martin d&rsquo;Etampes.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">-L&rsquo;autel du Sacr\u00e9-C\u0153ur est un ancien coffre \u00e0 archives (Henri IV) qui vient de l&rsquo;\u00e9tage sup\u00e9rieur de l&rsquo;absidiole: il est orn\u00e9 de pilastres accoupl\u00e9s en forme de balustres finement d\u00e9cor\u00e9s et d&rsquo;un panneau repr\u00e9sentant le sacrifice d&rsquo;Abraham. Les croix qui sont peintes sur les piliers (rafra\u00eechies par M. l&rsquo;abb\u00e9 Notte), datent de la cons\u00e9cration de l&rsquo;\u00e9glise.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">-Les deux tableaux du ch\u0153ur (copie du Christ de Proud&rsquo;hon et une Assomption) sont un don de Napol\u00e9on III. Dans la nef les (Anges de Carle Maratte) et deux tableaux de la vierge \u00e0 l&rsquo;enfant sont des dons de Mr Angot- (un vol\u00e9 en 1923).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Saint Bernard et Saint Vulfran sont un travail et un don des S\u0153urs de la Sainte-Enfance.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\"><u>A remarquer:<\/u><\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0-La porte du confessionnal de la chapelle de la Sainte Vierge; un petit tableau copie de la Vierge de Murillo (sans les Anges).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">-Les lustres du ch\u0153ur et de la nef sont des dons particuliers; ceux du transept ont \u00e9t\u00e9 offerts aux noces d&rsquo;or de l&rsquo;abb\u00e9 S\u00e9dillon en 1878 (1834-1880)-(disparus).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">-Le chemin de Croix en pl\u00e2tre, a \u00e9t\u00e9 offert par S\u0153ur S\u00e9dillon et \u00e9rig\u00e9 le 4 juin 1881.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">-L&rsquo;autel qui \u00e9tait \u00e0 la chapelle de la Vierge avant 1863 est actuellement \u00e0 Mondeville, o\u00f9 se trouve \u00e9galement les anciens fonts baptismaux de Baulne. (Archives de Mondeville).\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Ces indications, puis\u00e9es aux notes laiss\u00e9es par mes pr\u00e9d\u00e9cesseurs, permettront de faire \u00e0 l&rsquo;\u00e9glise une visite int\u00e9ressante. Notre \u00e9glise est le fruit de la pi\u00e9t\u00e9 des si\u00e8cles pass\u00e9s. Que la g\u00e9n\u00e9ration actuelle soit digne des pr\u00e9c\u00e9dentes et les surpasse par son attachement \u00e0 la maison de Dieu.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Chanoine J. Desgrandchamps.\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">Cur\u00e9 -doyen de La Fert\u00e9-Alais De 1911 \u00e0 1930\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n<div dir=\"auto\">\u00a0<\/div>\n\n\n<figure class=\"wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"345\" height=\"483\" data-id=\"1010\" src=\"https:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/Eglise_Notre-Dame_-_Abside_.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1010\" srcset=\"http:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/Eglise_Notre-Dame_-_Abside_.jpg?v=1766753469 345w, http:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/Eglise_Notre-Dame_-_Abside_-214x300.jpg?v=1766753469 214w\" sizes=\"auto, (max-width: 345px) 100vw, 345px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"386\" height=\"504\" data-id=\"1012\" src=\"https:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/Eglise_Notre-Dame_0.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1012\" srcset=\"http:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/Eglise_Notre-Dame_0.jpg?v=1766753469 386w, http:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/Eglise_Notre-Dame_0-230x300.jpg?v=1766753469 230w\" sizes=\"auto, (max-width: 386px) 100vw, 386px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"397\" height=\"512\" data-id=\"1011\" src=\"https:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/Eglise_Notre-Dame_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1011\" srcset=\"http:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/Eglise_Notre-Dame_1.jpg?v=1766753469 397w, 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class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"461\" height=\"1024\" data-id=\"1015\" src=\"https:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/zip-2-461x1024.jpg?v=1766753470\" alt=\"\" class=\"wp-image-1015\" srcset=\"http:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/zip-2-461x1024.jpg?v=1766753470 461w, http:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/zip-2-135x300.jpg?v=1766753470 135w, http:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/zip-2-691x1536.jpg?v=1766753470 691w, http:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/zip-2.jpg?v=1766753470 720w\" sizes=\"auto, (max-width: 461px) 100vw, 461px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"461\" height=\"1024\" data-id=\"1014\" src=\"https:\/\/lafertealais.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/Zip1-461x1024.jpg?v=1766753470\" alt=\"\" class=\"wp-image-1014\" 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1707px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">M\u00e9canisme d&rsquo;Horloge (Probablement XV i\u00e8me)<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>MONOGRAPHIE de\u00a0L&rsquo;\u00e9glise Notre-Dame de La Fert\u00e9-Alais par\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Le Chanoine DESGRANDCHAMPS Cur\u00e9 Doyen de La Fert\u00e9-Alais (1929) \u00a0 <a href=\"http:\/\/lafertealais.org\/index.php\/eglise-notre-dame-de-lassomption\/\"> Read 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